728 x 90

Pierre-Hugues Herbert : « Sur un court, je peux parfois être vulgaire »

Après Paul-Henri Mathieu ou encore Mikhaïl Youzhny, c’est au tour de Pierre-Hugues Herbert de se prêter au jeu de notre « retours-volées ». Le jeune Français nous en dit un peu plus sur ses habitudes hors courts.

Pierre-Hugues Herbert en novembre 2015 (Crédits : Marianne Bevis)

Pierre-Hugues Herbert en novembre 2015 (Crédits : Marianne Bevis)

Après s’être qualifié pour le tableau principal en simple du BNP Paribas Masters à l’AccorHotels Arena, Pierre-Hugues Herbert se confie sur ses goûts et habitudes. Vainqueur de Wimbledon 2016 en double, le jeune tennisman français de 25 ans sera également à retrouver sur le tournoi aux côtés de son fidèle compatriote Nicolas Mahut.

Quelle est ta chanson préférée ?

J’en ai beaucoup ! J’adore la musique… une de mes chansons préférées c’est « Song for Juli » de Jesse Colin Young. Ce n’est pas du tout connu… mais c’est une belle chanson sans trop de chant, avec de l’harmonie. C’est une chanson de lover, elle me fait penser à ma copine.

Ton film idéal ?

Tout dépend de mon humeur. Quand je suis fatigué, j’ai envie de voir des films d’action où l’on ne réfléchit pas trop. Un James Bond, par exemple. Sinon, j’adore aussi la trilogie des Jason Bourne, l’histoire d’un agent secret qui perd la mémoire (avec Matt Damon, ndlr)

Ya t-il un plat dont tu raffoles ?

J’en ai plein ! Mais j’adore tout ce qui est cuit à base de fenouil.

Si tu devais retenir juste une seule boisson ?

Le Liptonic Ice Tea gazéifié. Depuis que je suis gamin, j’adore ça !

As-tu un vêtement fétiche ?

C’est difficile ça… mais non, je n’ai rien de spécial. Je ne suis pas du tout attaché au matériel.

As-tu un tic ou un petit rituel d’avant-match ?

J’ai mes rituels de préparation, comme faire mes grips, mes boissons ou m’échauffer pour me mettre dans le match… après, j’aime bien visiter et aller me balader en dehors du monde des tournois. Ah sinon, j’ai le petit bisou d’avant-match à ma copine, quand elle est là. Et il marche plutôt bien cette année !

Le match dont tu te souviendras toute ta vie ?

Il y en a un en particulier qui n’était pas sur un grand court ! C’était contre Édouard Roger-Vasselin à l’Australian Open, au troisième tour des qualifications. C’était un match assez important sur mon début de saison. On a fait un très bon match des deux côtés. Et je me rappelle que j’étais mené un break, 30-15 et j’ai réussi à retourner la situation alors qu’Édouard jouait très bien. Ce n’était pas gagné. Et en double c’était la finale gagnée à Wimbledon. On a fait un très bon match avec Nicolas Mahut. C’était effectivement encore contre Edouard Roger-Vasselin (associé à Julien Benneteau, NDLR). C’était magique, il y avait une superbe ambiance sur le Centre Court ! Maintenant, nos noms sont à jamais gravés au All England Lawn Tennis !

Est-ce que tu as un juron favori ?

Je n’ai pas envie de le dire. Ce n’est ni « saperlipopette », « flûte » ou « mercredi »… mais dans ma barbe, je peux parfois être très grossier…voire vulgaire.

Est-ce que tu as une ville ou un endroit où tu te sens vraiment bien ?

À chaque fois que je retourne chez moi, à Strasbourg, je suis très heureux. C’est une très belle ville. C’est là où je suis né, où j’ai grandi et où j’ai passé toute mon enfance et mon adolescence. Mais si je devais donner un endroit sur le circuit, ce serait le quartier du Queen’s à Londres. J’y ai de bons souvenirs. Et puis, le quartier est sympa et je trouve le club magnifique. On est à Londres, on mange bien le soir… il y a de très belles choses à visiter en plus.

Si tu n’étais pas devenu tennisman, quel métier aurais-tu choisi ?

En fait, je ne me suis jamais vraiment posé la question car depuis que je suis gamin j’ai eu envie de devenir joueur de tennis. Mais peut-être comédien, car c’est un monde que j’aime bien car j’avais fait un peu de théâtre à l’école. Sinon, j’aurais peut-être évolué dans un autre sport : dans le basket…ou le football !