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Paul-Henri Mathieu : « Je ne suis pas expressif sur le court »

Nouvelle rubrique sur Lignes de fond, le « retours-volées » nous permettra d’en savoir un peu plus sur les rituels d’un joueur en dehors des courts. Le premier à se prêter à l’exercice, c’est Paul-Henri Mathieu.

Paul-Henri Mathieu - juin 2015 - CC Carine06

Crédits : Creative Commons – Carine06

En marge de Bercy, Paul-Henri Mathieu a accepté de se livrer sur à notre nouvelle rubrique, le “retours-volées” qui permet d’en savoir un peu plus sur les habitudes des joueurs hors des courts. Un peu speed entre deux rendez-vous professionnels et son rôle de consultant sur Canal+, “Paulo” nous en dit un peu plus sur ses goûts, ses passions et ses destinations préférées.

Quelle est ta chanson préférée ?

Je dirais « Yellow » de Coldplay. C’est une chanson que j’ai énormément écouté par périodes.

Le film idéal lorsque tu veux “passer le temps” ?

« Gladiator », réalisé par Ridley Scott, parce que ce film me procure des émotions fortes, aussi bien lors des scènes d’action que lors des moments plus émouvants.

Quel est le plat dont tu raffoles ?

Les crêpes sucrées, avec du chocolat maison ! C’est bien meilleur et tellement plus sain que le Nutella.

Si tu ne devais retenir qu’une boisson, ce serait laquelle ?

Un vin originaire d’Alsace, ma région. Par exemple, en apéritif, un Pinot gris vendanges tardives. Puis, pendant le repas, un grand vin de Bordeaux, si possible avec une belle côte de bœuf.

Quel est ton vêtement fétiche ?

Un bon pull en cachemire, à porter lors des grands froids.

As-tu un tic ou une manie d’avant-match ?

Non, pas spécialement. J’ai une routine d’échauffement, de préparation mentale mais rien de bien particulier. Par contre, quand je sers, je trie systématiquement les balles que le ramasseur vient de m’envoyer. J’aime garder la balle la plus neuve, la plus vive.

Le match dont tu te souviendras toute ta vie ?

C’est mon premier grand souvenir de tennis. Le match entre Chang et Connors à Roland-Garros en 1991 (à 38 ans, Connors abandonne, à bout de forces, après plus de trois heures de jeu face à Chang. L’Américain sort du court sous assistance respiratoire, ndlr).

Est-ce que tu as un juron favori ?

“Allez Paulo !” Mais je ne suis pas un joueur spécialement expressif ou colérique sur le court.

Y a t-il une ville ou un endroit où tu te sens vraiment bien ?

New York, pour son gigantisme, sa démesure. On y trouve toujours quelque chose à faire. Sinon, plus proche de nous, l’Alsace où j’aime rentrer pour retrouver mes proches, mes parents.

Si tu n’étais pas devenu tennisman, quel métier aurais-tu choisi ?

C’est difficile à dire car j’ai toujours souhaité devenir joueur de tennis professionnel. Mais avec le temps, je me suis découvert une passion pour l’immobilier. Les mécanismes de finance, la dynamique des prix et la mise en valeur des biens immobiliers me passionnent. Autre chose, j’ai récemment eu la chance de visiter les ateliers de la marque suisse de montres Jaeger Lecoultre. Ce travail de précision est fascinant.

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