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A l’US Open et ailleurs, le silence devient une denrée rare

Le site américain ESPN publie un article intéressant sur la disparition du silence pendant les matchs de tennis à l’US Open et dans d’autres tournois. Une évolution qui gêne certains joueurs mais en amène d’autres à s’adapter.

Le stade Arthur-Ashe de l'US Open (Crédits : DYsanovic)

Le stade Arthur-Ashe de l’US Open (Crédits : DYsanovic)

REVUE DE PRESSE – Dans ses colonnes, le site ESPN parle d’une évolution que les joueurs expérimentent depuis quelques temps mais qui se ressent cette année à l’US Open : la rareté du silence sur un court pendant un match.

L’article fait un focus sur l’US Open et l’acoustique du stade Arthur-Ashe, assez dérangeante pour les joueurs depuis l’ajout de son toit rétractable. Rares sont ceux qui n’ont pas remarqué les évolutions acoustiques. « A aucun moment de mon match je n’ai ressenti le silence », a souligné Garbine Muguruza après sa défaite au deuxième tour. De son côté, Andy Murray, qui a pu expérimenter le toit du court central de Wimbledon, a affirmé que l’Arthur-Ashe était plus bruyant que son équivalent britannique.

Mais la disparition du silence sur les courts de tennis n’a pas que du négatif et ne se limite pas à l’US Open. Sur le circuit, ESPN souligne une différence entre les joueurs les plus « anciens », qui ont encore l’habitude de demander aux spectateurs de faire moins de bruit, et les plus jeunes, qui se sont adaptés. La disparition progressive du silence sur les courts a même appris à Ryan Harrison à améliorer sa capacité de concentration. « Toutes les choses que je crie en direction de quelqu’un lorsqu’elle se balade dans les gradins n’ont pas d’importance à partir du moment où je décide juste de me concentrer et de ne pas rester focalisé dessus. »